[LECTURE SUIVIE N°3] 'Contes' de Jacob & Wilhelm Grimm


Une lecture suivie a pour principe de partager une lecture en donnant notre avis tout le long d'un roman. Les avis peuvent être donner par chapitres, par journées, par événements. Ainsi, il est possible de partager une lecture, mes impressions avec plusieurs personnes.

J'ai décidé de faire une lecture suivie. En effet, elle consistera à le roman 'Contes' de Jacob & Wilhelm Grimm. Je publierai tous les jours une petite réflexion et je posterais des questions à ceux qui l'ont lu ou qui le lisent.

N'hésites pas à le commencer en même temps que moi.


Présentation du roman
Titre Contes.
Auteur :  Jacob & Wilhelm Grimm (Traduction : Marthe Robert).
Éditeur : Folio.
Date de parution : 1963.
GenreConte. 
Résumé 
Des contes de Grimm, on ne connait guère en France les plus célèbres, encore est ce la faveur d'une confusion, puisque, pour le grand public, ils appartiennent bien plus au monde du dessin animé qu'aux deux savants allemands qui les ont relevés pour les sauver de l'oubli.
Pourtant, tels que les frères Grimm les ont patiemment recueillis et transcrit, ils sont une des sources les plus profondes du romantisme allemand et ont droit à une place de choix dans la littérature universelle.  Si humbles soient-ils à l'origine, ils lui ont en effet fourni non seulement le "il était une fois" qui est le début de tout roman, mais d'inépuisables sujets de réflexion sur ces commencements et ses fins : les contes de Kafka seraient pour une part inconcevables sans ce qu'ils doivent aux Märchen, et Brecht avait de très bonne raisons d'imiter Grimm dans l'un de ses plus beaux poèmes.
Bientôt la fin ?
385/385 pages.
Préface

Un préface qui pose vraiment les différences entre les contes de notre enfance, les contes français et les contes allemands. Marthe Robert, la rédactrice de cette préface, montre l'intérêt de ce recueil en quelques pages avec énormément d'information. 

Questions
La préface est-elle intéressante à votre goût ? 
Avez-vous appris des choses. 
Livre Premier

De celui qui partit en quête de la peur
Un père a deux enfants : l’aîné est intelligent, tandis que le petit est un peu simple d'esprit. Un jour le père demande à ce dernier quel métier il veut faire pour gagner son pain, le petit répond qu'il veut apprendre la peur. Il va être chasser de sa maison. Et dans sa quête, le petit va découvrir sur son chemin des créatures surnaturelles, un roi trouillard et une mystérieuse princesse. 
Le personne principe est exemplaire, il veut sincèrement découvrir ce qu'est la peur qu'il ne semble pas connaitre. Il prête à tout pour cela. En fait, ce personnage se cherche lui-même. 
Je trouve cela très sympa comme petite histoire pour commencer. 

Le fidéle Jean
En l'an 1200, Jean, serviteur dévoué du Roi, s'engage dans une aventure magique et merveilleuse au péril de sa vie pour sauver a princesse. 
Jean est un personnage très courageux, mais aussi très différent du personnage de la première histoire.
L'histoire est un magnifique message poignant d'amour et de fidélité où se mêlent suspense, magie, humour et merveilleux.

Les douze frères
Le roi désirait tant une fille qu'il décida de tuer, ses douze fils si le treizième enfant que portait la reine se révélait être une fille. Elle aurait ainsi pour elle seule toutes les richesses du royaume. Mais pour sauver ses douze aînés, la reine désobéit au roi... L'histoire est plutôt surprenante... 
Je n'ai pas vraiment compris le sens caché de ce conte-là... Je le trouve très bizarre... Bref, pas un que je retiendrais...

Les trois nains de la forêt
Une jeune fille est persécutée par sa marâtre et sa demie sœur. Un jour, au cours d’une tâche particulièrement difficile, elle rencontre, trois nains avec lesquels elle partage son pain. Pour la remercier, ils lui donnent notamment le pouvoir qu’à chaque parole une pièce d’or sorte de sa bouche. Sa demie sœur tente d’obtenir le même don, mais elle ne partage pas son pain et les nains la punissent. Lors d’une autre tâche, la jeune fille rencontre et épouse un prince, mais sa marâtre et sa demie sœur, jalouses, décident de se venger…
La morale, la morale... Autant dire que j'ai eu l'impression que l'on m’apprenait des choses que je ne savais pas : qu'il faut toujours être généreux. 
Celui-ci me marquera je pense. Il m'a beaucoup fait rire, c'est la morale, cela me traumatise toujours autant. 

Jeannot et Margot
L'histoire est celle d'une famille pauvre, avec le père, la mère et les deux enfants. La mère voulait se débarrasser des enfants car ils leur faisaient perdre de l’argent. Le père ne voulait pas vraiment, mais accepta. Ils les perdirent en forêt. Les enfants avaient peur, mais ils trouvèrent une maison. Une vieille dame était la propriétaire, elle faisait mine d’être gentille, mais en fait c’était une sorcière qui voulait les manger. Mais Jeannot et Margot la tuèrent et trouvèrent un trésor. Ils rentrèrent chez leur père, qui fut heureux qu’ils soient rentrés.
Je ne m'attendais pas à cette fin, que je trouve juste atroce... Enfin, je ne pensais pas à cela. Mais sinon, j'ai bien aimé... On peut se battre pour obtenir ce que l'on veut et surtout, il faut toujours croire dans ces rêves et en son bonheur. 
Une belle petite histoire que j'ai beaucoup apprécié. 

Le vaillant petit tailleur
C'est l'histoire d'un petit tailleur qui un jour tua sept mouches, qui ont été attirées par la tartine de marmelade qu'il était en train de manger. Fier de son exploit, il se confectionna une ceinture où il marqua dessus ; sept d'un coup. Il partit en voyage. En chemin, il rencontra un géant dans une caverne. Le géant le mit au défi pour voir s'il est aussi fort qu'il le dit. Après avoir prouvé sa vaillance au géant, le petit tailleur reprit sa route et se retrouve dans un jardin royal où il s'endormit. Quand le roi le vit il a peur de lui à cause de ce qui est marqué sur sa ceinture. Il a peur qu'il le tue et tout son peuple. Il décida de lui demander de tuer des géants dans une forêt, en récompense il lui donnera sa fille en mariage. Après, il revient voir le roi, le roi lui demanda d'attraper une licorne et enfin il lui demande d'attraper un sanglier. Après, le petit tailleur se marie avec la fille du roi, ainsi le tailleur fut et resta roi toute sa vie.
Comme quoi en commençant avec pas grand chose, on peut finir avec beaucoup. Notons que dans cette histoire, le petit tailleur est très courageux, surtout pour faire ce qu'il a fais. Dans la vie, il ne faut surtout rien lâcher. 

Cendrillon
Un homme veuf se remarie avec une femme qui fait faire à Cendrillon ; fille du veuf ; toutes les corvées et lui impose d’être sous les ordres de ses sœurs. Un jour, le prince organise un bal au château. Ne pouvant s’y rendre, Cendrillon pleure sur le rameau qu’elle avait planté auparavant et demandent de l’aide aux oiseaux qui lui lancent de beaux habits. Cendrillon se rend plusieurs fois au palais et le prince est amoureux d’elle. Mais à chaque fois elle s’échappe. Alors un soir le prince enduit le sol de col pour qu’elle ne puisse pas s’enfuir. Mais Cendrillon réussit à se sauver même si elle perd une pantoufle. Le prince va donc chez Cendrillon pour faire essayer la chaussure et pour pouvoir rentrer dedans les deux sœurs se mutiles les pieds. Finalement, seule Cendrillon réussit à enfiler le soulier. Le prince et Cendrillon se marient, les sœurs et belle-mère sont punies.
La version des Frères Grimm est cruelle avec, notamment, deux scènes terribles : lorsque les sœurs se coupent les doigts de pieds afin d’enfiler la chaussure et lorsqu'à la fin du conte les sœurs ont les yeux crevés par les oiseaux, juste un mot pour résumé ces événements : flippant ! La morale est celle de la punition... Autant dire que j'ai été très surprise par ce conte-ci... 

Les sept corbeaux
Un couple avait déjà sept garçons lorsqu'une fille naquit. Elle était si chétive que son père craignait pour sa vie. Il envoya les sept frères puiser de l’eau à la source que l’on disait miraculeuse pour sauver la fillette. Ils partirent mais ne revinrent pas… S'ensuivra une série d'épreuves qui mènera la fillette à libérer ses frères.
Un conte ressemblant un peu à l'autre conte des frères Grimm : Les douze frères. J'ai l'impression de retrouver quelque chose de similaire ou presque. Enfin, c'est presque le même schéma... Donc comme l'autre, je n'ai pas vraiment apprécié...

Le diable aux trois cheveux d'or
Une pauvre femme donne naissance à un petit garçon. Sa coiffure, impeccable dès la sortie du ventre maternelle, lui vaudra un avenir radieux, selon les prédictions. Dans sa quatorzième année, il épousera la fille du roi. Mais ce dernier, doté d'un mauvais cœur, se fâche et propose de l'or aux parents en échange du nouveau-né. Le roi le met aussitôt dans une boîte et chevauche avec ce fardeau jusqu'au bord d'une rivière profonde...
Très jolie conte, je crois que c'est un que j'ai les plus apprécié depuis le début de ma lecture. Il est moins moralisateur que les autres à mon goût. Bref, j'ai beaucoup aimé.

La jeune fille sans mains
L'histoire se déroule il y a quelques jours, à l’époque où la farine des villageois était écrasée à la meule de pierre, un meunier qui avait connu des temps difficiles. Il ne lui restait plus que cette grosse meule de pierre dans une remise et, derrière, un superbe pommier en fleur. Un jour, tandis qu’il allait dans la forêt couper du bois mort avec sa hache au tranchant d’argent, un curieux vieillard surgit de derrière un arbre. A quoi bon te fatiguer à fendre du bois ? dit-il. Ecoute, si tu me donnes ce qu’il y a derrière ton moulin, je te ferai riche.
Il symbolise le chemin que doit parcourir tout être humain pour se défaire de la culpabilité d'exister et accéder à une liberté à laquelle le convie la grâce.

Les six cygnes
L'histoire est celle d'un roi, père de six garçons et une fille, qui avait épousé, en secondes noces, une sorcière. Cette dernière changea ses beaux-fils en cygne mais sa belle-fille, elle, lui échappa. Pour sauver ses frères, cette petite fille fit vœu de silence six années pendant lesquelles elle cousit des chemisettes de fleurs étoilées pour rendre à ses frères cygnes leur apparence humaine. Entre-temps, mariée et mère de trois petits, elle affronte la mère de son mari qui veut la faire passer pour une ogresse….
J'ai beaucoup aimé cette histoire, que je trouve plus douce que les autres. Même si elle est un peu rapide à mon goût. Mais j'adore vraiment, puis les cygnes, c'est jolie, même si là, ce n'est pas toujours la joie. 

La Belle au Bois Dormant
Un roi et une reine qui n’avaient pas d’enfant.Un jour la reine mit au monde une fille. Lors d’une grande fête, une des fées, qui n’était pas invitée, jeta un sort à la fille du roi : à l’âge de quinze ans elle se piquerait avec un fuseau et mourrait. Une autre fée qui se trouvait là adoucit le sort en disant qu’elle dormirait pendant cent ans. Le jour de ses quinze ans, elle se piqua avec un fuseau et tout le château s’endormit. Pendant cent ans des princes essayèrent d‘entrer dans le château mais les ronces qui l’entourent les en empêchèrent.Cent ans plus tard, un prince réussit à s’introduire dans le château où il découvrit la Belle au Bois Dormant. Il l’embrassa et elle se réveilla.Tout le château se réveilla en même temps et quelques temps après le prince épousa la Belle au Bois dormant.
J'adore ce conte, cela a toujours été. C'est l'un de mes préférés. J'aime beaucoup le principe des fées et puis, je trouve que la façon qu'a le Prince de sauver sa douce est juste magnifique. Bref, je suis une grande fan. 

Blancheneige
Une reine se désolait de ne pas avoir d'enfant. Un jour d’hiver, alors qu'elle était assise près d'une fenêtre au cadre d'ébène, elle se piqua le doigt en cousant et quelques gouttes de sang tombèrent sur la neige. « Ah ! » se dit la reine, « Si j'avais un enfant, au teint blanc comme la neige, au lèvres rouge comme le sang et aux cheveux noirs comme le bois d’ébène ! ». Peu de temps après, elle mourut en accouchant d'une petite fille nommée Blancheneige. Le roi prit une nouvelle épouse, belle mais méchante, orgueilleuse et jalouse de Blancheneige. Son miroir magique lui répétait qu'elle était la plus belle femme du royaume, jusqu'au jour où il dut reconnaître que Blancheneige était devenue plus belle que sa marâtre. La reine demanda alors à un chasseur d'aller tuer l'enfant, mais l'homme se contenta de l'abandonner dans les bois. Errant dans la forêt, Blancheneige découvrit une petite maison où elle entra se reposer. C'était la demeure des sept nains qui, apitoyés par son histoire, acceptèrent de la cacher et de la loger comme servante. La méchante reine, apprenant grâce au miroir que Blancheneige était toujours vivante, essaya par trois fois de la faire mourir. La troisième fois, déguisée en paysanne, elle trompa la vigilance de la jeune fille et réussit à lui faire croquer une pomme empoisonnée. Blancheneige tomba inanimée. Affligés, les nains lui firent un cercueil de verre qu'ils déposèrent sur une colline afin que toutes les créatures puissent venir l'admirer. Un prince qui chevauchait par là en tomba amoureux. Il obtint des nains la permission d'emporter le cercueil. Mais en route un porteur trébucha, délogeant le morceau de pomme coincé dans la gorge de la jeune fille qui se réveilla. Le prince lui demanda sa main.  Invitée au mariage, la méchante reine fut condamnée à danser avec des chaussures de métal chauffées au rouge jusqu'à ce que mort s'ensuive.
Blancheneige montre qu'il ne faut pas s'attacher à des choses éphémères telles la beauté et la jeunesse. La patience et l'humilité sont toujours récompensées, alors que la vanité peut mener à la chute. Il s'agit aussi d'un conte d'avertissement envers les personnes offrant quelque chose de tentant et dont l'héroïne naïve ne se méfie pas du tout. J'ai été surprise de découvrir un conte plus long que les autres, mais surtout très moralisateur, je n'aurai jamais cru de cela de Blancheneige. Puis la fin m'a traumatisé...

L'oiseau d'or
L'histoire commence par une première pomme d'or dérobée dans le jardin privé du roi. Son jeune fils finit par découvrir que le coupable est un étrange oiseau d'or. Mais le roi a envie de posséder le volatile, il demande donc à ses fils de le lui ramener. Sur le chemin, il rencontre un renard très avisé, plein de bons conseils que personne ne semble pourtant écouter. Ensemble, ils affrontent les épreuves qui présentent une à une au jeune homme !
Un jeune héros qui, suite à un concours de circonstance, se retrouve à devoir subir une succession d'épreuves initiatiques à l'issue desquelles il trouvera l'amour et le respect. Bien sur il s’agit ici de vanter les mérites du courage, de l'initiative et de l'intelligence, tandis que le récit égraine les petites morales encore...
Mais j'ai bien apprécié de conte, qui est un peu différent des autres. 

Les deux frères
L'histoire est celle de deux frères, dont l’un était riche, et l’autre pauvre. Le riche était orfèvre, et il avait un mauvais cœur; le pauvre gagnait sa misérable vie à nouer des balais; il était bon et honnête. Il avait deux enfants; c’étaient deux jumeaux qui se ressemblaient comme deux gouttes d’eau. Ces deux enfants avaient coutume de parcourir en tous sens la maison du riche, où on les nourrissait quelquefois avec les restes. Il arriva que le frère pauvre, allant un jour dans la forêt pour y chercher du bouleau, aperçut un oiseau dont le plumage était entièrement couleur d’or, et si beau qu’il n’en avait jamais vu de pareil. Il ramassa aussitôt une petite pierre, la lança après l’oiseau, et réussit à l’atteindre; mais il ne tomba de son corps qu’une plume d’or, et l’oiseau disparut en volant.
J'ai lu que c'est un des plus grands contes des frères Grimm. Et je dois dire que j'ai beaucoup apprécié cette histoire, que je trouve un peu plus développé. Malgré tout, je dois dire qu'il y a encore trop de morale derrière cette histoire. A force, cela me déprime un peu... Dommage.

Peau-de-Mille-Bêtes
La première partie de l'article montre le but sous-jacent de l'histoire, qui est adolescente années traversée de l'héroïne. Chaque image du conte est étudié comme une étape métaphorique pour devenir un adulte et une rencontre avec l'autre. La deuxième partie tente de démontrer les mécanismes impliqués lors de la lecture ou l'écoute d'un conte, en comparant ainsi la structure de conte avec la structure psychique. En conséquence, le rôle majeur de la présentation est souligné dans la réception, ainsi que dans l'interprétation des contes.

L'alouette chanteuse et sauteuse
« Il était une fois un homme qui était sur le point de faire un grand voyage, et au moment de partir, il demanda à ses trois filles ce qu’il devait leur rapporter. L’aînée demanda des perles, la deuxième des diamants, quant à la troisième, elle dit : « Cher père, je voudrais une alouette chanteuse et sauteuse. » Le père dit : « Oui, si je peux en trouver une, tu l’auras », puis il les embrassa et s’en fut. Quand le temps fut venu de prendre le chemin du retour, il avait acheté les perles et les diamants pour les deux aînées, mais l’alouette chanteuse et sauteuse demandée par la cadette, il l’avait cherchée partout en vain, et cela le chagrinait, car c’était son enfant préférée. Or, son chemin passait par une forêt au cœur de laquelle s’élevait un château splendide, et à côté du château il y avait un arbre, et tout en haut de l’arbre il vit une alouette chanter et sauter. « Eh, tu tombes fort à propos », se dit-il tout heureux, et il a appelé son domestique pour qu’il montât sur l’arbre et prît le petit animal. Mais quand il s’est approché de l’arbre, un lion en est sorti d’un bond […] et se mit à rugir si terriblement que le feuillage en trembla sur les arbres ».
Le conte se termine toujours par l’union d’un prince et de la belle et bonne jeune fille, qui a vaincu par sa bonté et sa patience les fausses fiancées. Il y a un goût de différent, mais toujours avec une morale...

Jean le Veinard
L'histoire est celle de Jean est content de rentrer à la maison. Son maître, très satisfait de son travail, le récompense d’un sac plein de pièces d’or. Il lui recommande de rentrer sans plus tarder en le mettant en garde contre les dangers du chemin…..qui ne sont pas nécessairement ceux auxquels son maître pensent….
Ce conte est un conte malicieux et pour le moins singulier. Il suit une trame assez classique : la route du héros, Jean, qui rentre chez lui après avoir travaillé pendant 7 ans. Son maître l’a payé, pour ces années de service, d’un lingot d’or. Ce précieux trésor, Jean ne va pas s’embêter à le porter : il va successivement l’échanger, selon ses envies, contre un cheval, une vache, contre des outils, de la nourriture. Jean nous est rapidement sympathique : son aspect « gaillard », sa simplicité et son naturel permettent rapidement au lecteur de s’identifier à lui. Jean reste aussi, au début du récit, un être de plaisir, au sens où il satisfait ses besoins immédiats sans songer à la suite.

La gardeuse d'oies
Une princesse doit quitter sa mère la reine pour rejoindre l'époux qui lui est destiné. Celle-ci lui fait don d'un mouchoir sur lequel elle dépose trois gouttes de son sang puis lui offre un cheval nommé « Falada » et une camériste. La jeune fille part ensuite pour rejoindre son époux mais en chemin, elle perd le précieux mouchoir que lui avait donné sa mère. Or ce mouchoir avait le pouvoir de la protéger ; elle devient donc faible et incapable de se défendre. La camériste qui l'accompagne, voyant qu'elle a perdu son mouchoir et qu'elle est désormais à sa merci, l'oblige à échanger ses habits avec elle et prend sa place en lui faisant promettre de ne jamais révéler son secret. Arrivée au château, la camériste épouse le prince et la jeune princesse est obligée de garder les oies du roi. La camériste fait ensuite tuer le cheval Falada qui avait le pouvoir de parler et pourrait révéler son secret. Mais la princesse obtient le droit d'accrocher la tête de Falada sur une porte et lui parle chaque jour en passant devant. Or même morte, la tête a toujours le pouvoir de parler et lui répond inlassablement : « Ô jeune reine, comme tu vas là, si ta mère savait cela, son cœur volerait en éclats ». C'est ainsi que le roi apprend un jour l'identité de la princesse. Mais comme celle-ci refuse de trahir sa promesse, il lui suggère de se confier à un poêle et apprend enfin toute la vérité. La camériste subit son supplice et meurt dans un tonneau rempli de clous. La jeune princesse épouse le prince.
J'ai beaucoup aimé cette petite histoire et oui, j'adore les histoires de princesse (même si cela est un peu moralisateur). Je sais pas trop quoi penser de toutes les péripéties, mais j'ai apprécié la situation et la fin. 

Questions
Quel est votre préféré conte ici ? 
Que pensez-vous des leçons à tirer de ces contes ? 
 
Livre Deuxième

Le roi de la Montagne d'or
L'histoire est celle d'un fils de marchand, qui se fait ensorcelé par un homme noir. Après douze ans, ils sont toutefois en désaccord, et le fils doit descendre la rivière dans un bateau pour libérer sa famille. Le fils trouve un château enchanté. A la demande de la princesse qui est transformé en un serpent, il va sauvé le royaume. A cet effet, il doit battre des hommes noirs à mort sans dire un mot, et il a ramené la princesse. Il l'épouse et devient roi. Après huit ans, il fait une réunion de famille. Il brise la promesse de mal que ses parents ne croient pas son histoire. En outre, il est si mal que sans l'anneau seul le laisse sur la rivière pour prendre un autre homme. Sur son chemin de retour au château, il rencontra trois géants, où il prend un manteau magique, l'épée et les chaussures. Il ramène la femme.
Je trouve que ce conte n'est plus vraiment d'actualité de nos jours... Enfin, je l'espère. Bref, un conte un peu différent avec les différents pouvoirs et castes de la société. J'ai eu du mal à accrocher à cette petite histoire. Je la trouve trop éloigné de ce que l'on connait maintenant.

Le corbeau
Un jour, un père de sept garçons voit finalement naître la fille qu'il attendait tant. Le père envoie aussitôt ses fils à la source remplir d'eau une cruche pour baptiser leur sœur. Les sept frères se disputent, et laissent tomber la cruche dans le puits. Alors qu'aucun n'ose rentrer à la maison, le père commence à s'inquiéter de ne pas les voir revenir. Celui-ci se convainc que ses fils, distraits par leurs jeux, en ont oublié l'eau. Dans sa colère, il formule le souhait que ses fils soient changés en corbeaux. Ce vœu inconsidéré se réalise sur-le-champ, et le père voit sept corbeaux s'envoler dans le ciel. La jeune fille grandit sans même savoir qu'elle a eu des frères. On finit par lui apprendre l'histoire et elle en éprouve une grande culpabilité. Malgré les explications de ses parents, elle refuse la fatalité. Elle se sent si coupable qu'elle part à la recherche de ses frères, seule et en n'emportant avec elle qu'une bague de ses parents, un petit tabouret et quelques provisions. La jeune fille parcourt le monde entier, mais en vain. Elle parvient au bout du monde. Alors, elle gagne le soleil, lequel est bien trop chaud pour des petits garçons, puis la lune, laquelle est bien trop froide et méchante. En revanche, les étoiles sont pour elle amicales, et l'Étoile du Bergerlui offre un os de poule permettant d'ouvrir la montagne de verre, où la jeune fille pourra retrouver ses frères. Arrivée à la montagne de verre, la jeune fille se rend compte qu'elle a perdu l'os. Elle se coupe alors un doigt et l'utilise comme clef : la porte s'ouvre. À l'intérieur de la montagne, elle trouve un nain, qui lui dit que les sept corbeaux ne sont pas là. Cependant, le petit personnage dresse la table, sur laquelle il dispose sept assiettes et sept verres. La fille prend quelque chose dans chaque plat et, dans le dernier, elle laisse tomber sa bague. Les corbeaux, à leur retour, veulent manger, et ils remarquent que quelqu'un est passé. Ils se demandent qui a pu manger dans leur assiette et boire dans leur verre. Le septième corbeau découvre la bague au fond de son verre. Il la reconnaît : cette bague ne peut être que celle de leur sœur, et ils sont donc sauvés. La jeune fille, qui se tenait jusque là cachée derrière la porte, se découvre. Elle délivre ses frères et, tous ensemble, ils rentrent chez eux.
Un schéma d'histoire que l'on retrouve pour la troisième fois, je trouve cela plutôt lassant... Alors je comprends qu'à l'époque, il y avait moins de préoccupation que de nos jours... Bref, j'ai eu l'impression de relire la même histoire que les deux dernières fois avec la même morale... Dommage. 

L'eau de Jouvence
Aux trois fils d’un roi mourant un vieillard révèle qu’une Eau de Jouvence, difficile à trouver, peut remédier à la maladie de leur père. Aussi partent-ils l’un après l’autre à la recherche du précieux breuvage. Seul le cadet parvient à aller la puiser, s’étant laissé remettre une épée et du pain et expliquer l’épreuve par un nain rencontré en chemin, que ses aînés avaient traité avec mépris. Dans la foulée, il a délivré une princesse, qui en retour promet de lui offrir son royaume l’année suivante. Les méchants aînés que le nain avait faits prisonniers, sont libérés. Tous trois s’en retournent auprès du père en possession du mélange, parcourant terres et mer. En route, le cadet prête son épée à des rois assiégés d’ennemis et distribue du pain à leur peuple affamé. Lors de la traversée, les aînés s’emparent de l’Eau dans la gourde de leur frère assoupi, lui substituent secrètement de l’eau salée. Après avoir failli mourir, le père tire les bienfaits de l’Eau et guérit. Certain que le cadet a voulu l’empoisonner, il le renie comme son fils et le condamne à mort. Mais bientôt des chariots d’or lui parviennent des rois sauvés par l’épée, prouvant son innocence. Les aînés tentent une chevauchée au château de la princesse, mais sont éconduits à l’arrivée pour avoir emprunté une mauvaise route. Le cadet erre dans la forêt. Perdu dans ses pensées, il s’achemine sans le savoir sur la somptueuse route ordonnée par la princesse. Leur noce est célébrée. Les frères disparaissent à jamais.
Encore une histoire de famille très moralisatrice. Mais j'ai bien aimé malgré cela. Je n'ai pas vu passé les pages, je voulais savoir comment cela allait finir. Mais j'aurai plus voulu en savoir plus, notamment au niveau des pensées des trois frères.

Le chasseur accompli
L'histoire est celle d'un jeune garçon, qui décide de faire ses preuves à son père en partant au delà des mondes. Il se bat alors pour une jeune femme en traversant diverses "épreuves". Bref, une petite histoire de preuve avec encore une morale.
Et oui, encore une fois... Il faut faire ses preuves pour obtenir de la reconnaissance et de vivre... On tourne plutôt en rond au niveau morale et schéma d'histoire... Cela devient lassant...

La lumière bleue
L'histoire est celle d'un brave soldat consciencieux combat dans de nombreuses batailles pendant des années. Mais lorsque la paix est conclue, il est congédié sans qu'on ne lui accorde la moindre pension. Il va alors trouver le roi pour souligner cette injustice. Mais Sa Majesté, qui a besoin de beaucoup d'argent pour bâtir un magnifique palais, le congédie. L'ancien soldat part alors à la recherche d'un travail mais ne trouve rien. Vers le soir, il s'engage dans un bois et se dirige vers la lumière d'une maisonnette dans laquelle vit une sorcière...
Oh du renouveau dans ce conte-là. Je trouve que l'on a un schéma d'histoire plus compliquée. Et je n'ai pas compris la morale, cela tombe bien, car je déteste cela (on n'aurait pas deviné ^^). 

Le poêle de fonte
Au temps où l'on pratiquait encore la magie, une vieille sorcière ensorcela un prince royal et l'obligea à vivre dans un immense poêle en fonte situé en pleine forêt. Il rencontra alors une jeune femme, une princesse... Bien sur, il va vouloir l'aider, voir plus.
Bon, on retrouve encore le même type de schéma d'histoire... Je trouve cela dommage d'obtenir toujours la même chose. C'est très prévoyante comme fin. Je trouve cela vraiment trop dommage.

Jean-de-Fer
Un roi possédait une immense forêt remplie d’animaux sauvages. Il chargea un chasseur d’aller chasser pour lui un chevreuil, mais celui-ci ne revint pas de sa mission. Le roi missionna donc d’autres chasseurs à la recherche du premier. Mais pas un seul chasseur ne revînt des bois. Par la suite, plus personne ne se risqua à s’aventurer dans cette forêt. Un jour arriva un nouveau chasseur, qui alla parcourir la forêt avec son chien. Le chien découvrit une mare qui était le lieu de mésaventures. Au fond de cette mare il y avait un homme sauvage, des hommes et des animaux. Le chasseur laissa la mare se vider et captura l’homme sauvage, Jean de fer. Jean de fer fut enfermé dans une cage dans la cour du roi où il restait prisonnier. Le fils du roi se laissa convaincre par Jean de fer de le libérer en volant la clef de la cage qui se trouvait sous l’oreiller de la reine sa mère. L’homme sauvage emmena le fils du roi et il s’enfonça avec lui au fond des bois. Le prince devait faire attention au puits magique de l’homme sauvage, dans lequel tout ce qui entrait se trouvait changé en or. Celui-ci commit trois fois l’erreur d’y laisser tomber quelque chose, notamment les mèches de sa longue chevelure. Jean de fer fut furieux de voir qu'il avait faillit a sa mission, mais il lui laissa une chance. En le laissant partir, Jean de fer promit au Prince qu’il lui porterait secours lorsqu’il en aurait besoin.
Un conte un peu différent même si l'on est toujours dans un schéma de pouvoir et de domination les uns sur les autres. Le roi semble être la surpuissance et dès qu'il y a un rebelle ou une personne différente, on l'enferme. J'ai trouvé cela un peu dommage. 

Blanchette et Rosette
Deux sœurs, Blanchette et Rosette, ont pour ami un ours. Au cours de leurs promenades en forêt, elles sauvent par trois fois un nain ingrat. Il faudra la mort du nain et la récupération de son trésor pour délivrer le prince du sort qui l'avait métamorphosé en ours.
Un conte un peu différent encore une fois. Je trouve cela plutôt original d'avoir comme ami un ours. Je trouve cela trop mignon comme histoire. Puis, y a un peu de magie, enfin tout pour me plaire. 

Le cercueil de verre
Que personne ne dise qu'un pauvre tailleur ne saurait aller loin, ni parvenir à de grands honneurs ! Il lui suffit de frapper à la bonne porte et, ce qui est le principal, d'avoir de la chance.
Encore une affaire de courage... J'en ai un peu marre en faite (même si je ne suis pas féministe pour trois clous), mais franchement, on parle toujours d'une sorte d'honneur qu'à besoin de défendre les hommes... Bref, on revient sur le même schéma que d'habitude. 

La gardeuse d'oies à la fontaine
Une princesse doit quitter sa mère la reine pour rejoindre l'époux qui lui est destiné. Celle-ci lui fait don d'un mouchoir sur lequel elle dépose trois gouttes de son sang puis lui offre un cheval nommé « Falada » et une camériste. La jeune fille part ensuite pour rejoindre son époux mais en chemin, elle perd le précieux mouchoir que lui avait donné sa mère. Or ce mouchoir avait le pouvoir de la protéger ; elle devient donc faible et incapable de se défendre. La camériste qui l'accompagne, voyant qu'elle a perdu son mouchoir et qu'elle est désormais à sa merci, l'oblige à échanger ses habits avec elle et prend sa place en lui faisant promettre de ne jamais révéler son secret. Arrivée au château, la camériste épouse le prince et la jeune princesse est obligée de garder les oies du roi. La camériste fait ensuite tuer le cheval Falada qui avait le pouvoir de parler et pourrait révéler son secret. Mais la princesse obtient le droit d'accrocher la tête de Falada sur une porte et lui parle chaque jour en passant devant. Or même morte, la tête a toujours le pouvoir de parler et lui répond inlassablement : « Ô jeune reine, comme tu vas là, si ta mère savait cela, son cœur volerait en éclats. » C'est ainsi que le roi apprend un jour l'identité de la princesse. Mais comme celle-ci refuse de trahir sa promesse, il lui suggère de se confier à un poêle et apprend enfin toute la vérité. La camériste subit son supplice et meurt dans un tonneau rempli de clous. La jeune princesse épouse le prince.
Un histoire que j'ai bien aimé pour la simple et bonne raison que j'aime bien les histoires de princesses. Malgré tout, je trouve que l'histoire ressemble à celle que je viens déjà de lire dans le même recueil... Dommage...

La vraie fiancée
Une jeune fille belle et orpheline de mère, se retrouve aux prises avec une belle-mère qui la déteste, et l’accable de tâches insurmontables, notamment trois qui sont totalement irréalisables. La première consiste à ébarber douze livres de plumes, la seconde, à vider un étang avec une cuillère percée et la troisième, à construire un magnifique château. Chacune de ces tâches doit être exécutée en une journée. Prenant conscience de l’impossibilité de les accomplir, la jeune fille se décourage et implore de l’aide. Aussitôt une vieille femme apparaît, la console et se met en devoir de les résoudre à sa place, sans rien demander en échange. La belle-mère qui espérait vivre dans le beau château y trouve la mort, et la jeune fille en devient propriétaire. Elle tombe amoureuse d’un prince et se fiance. Il décide de retourner chez lui pour obtenir le consentement de son père à son mariage et promet d’être de retour quelques heures plus tard. La jeune fille l’embrasse sur la joue gauche, réclamant fidélité et l’attend sous le tilleul. Il ne revient pas. Elle quitte le château avec trois robes fastueuses et des diamants, erre de par le monde et devient bergère. Un beau jour, elle aperçoit son fiancé sur la route, mais il ne la reconnait pas. Elle décide d’assister à la fête de mariage de son ancien promis trois soirs de suite, vêtue de ses robes de bal. Le troisième soir, elle s’approche du prince qu’elle fascine, et l’embrasse sur la joue gauche. À l’instant même, il la reconnait, la mémoire lui revient et ils repartent tous deux vers le château merveilleux en passant devant le tilleul illuminé.
Une histoire de princesse avec un amour vrai. Franchement, j'ai beaucoup aimé le principe de la magie de l'amour derrière tout cela. Et je n'ai pas cherché la morale de cette histoire, même si elle semble être : l'amour peut tout battre.

L'ondine de l'étang
Il y avait une fois un meunier qui vivait heureux avec sa femme. Ils avaient de l’argent et du bien. Mais le malheur vint et leur fortune diminua d’année en année. Il était fort affligé et ne goûtait plus de repos. Un matin, ne pouvant dormir, il se leva et sortit pour prendre l’air. Comme il passait près de l’étang, il entendit un peu de bruit. Il se retourna et aperçut une belle femme qui s’élevait lentement du milieu de l’eau. 
Attention, ne vous fiez pas aux beaux yeux et à la voix douce de l'ondine de l'étang : cette créature ensorcelante capture les hommes qui s'approchent de son rivage ! C'est ce qui va arriver à ce beau chasseur, dont le père a passé avec elle un terrible pacte. La femme du chasseur va devoir tout faire pour déjouer les sortilèges de l'ondine et sauver celui qu'elle aime ! Une histoire avec le même schéma que d'habitude. 

Le tambour
Un jeune tambour marchait seul à travers la campagne ; il arriva le soir au bord d’un lac. Il vit étendues sur la rive, trois petites pièces de lin blanc. Il en prit une, la tâta : « Quelle finesse ! » dit-il en la mettant dans sa poche. Sans plus y penser, il rentra chez lui, dîna et alla se coucher. Au moment de s’endormir, il lui sembla qu’on l’appelait par son nom ; il tendit l’oreille. Une voix très douce lui commandait de s’éveiller. 
On retrouve à nouveau le schéma de l'homme qui a besoin de se prouver quelques choses... Donc voila je trouve une nouvelle fois dommage de reprendre la même histoire et changer juste les personnages. 

La boule de cristal
C'est l'histoire d'une magicienne et de ses trois fils. Elle a peur que ses enfants lui volent ses pouvoirs. Elle décide de transformer le premier en aigle, le deuxième en baleine. Le troisième s'enfuit. Il va au Château d'Or où se trouve la princesse qui est ensorcelée : elle est moche, elle a les cheveux rouges.En chemin, il rencontre deux géants qui se battent pour un chapeau magique. « Faites une course. Le premier qui arrivera près de moi aura le chapeau. » Il s'éloigne mais il garde le chapeau.Grâce au chapeau il arrive au Château d'Or. Il veut délivrer la princesse. D'abord, il tue l'auroch. Un oiseau de feu s'envole. Alors l'aigle l'attaque et un œuf tombe sur une cabane qui se met à brûler.A ce moment, la baleine fait une énorme vague avec sa queue qui éteint le feu. Le jeune homme ramasse la boule de cristal et l'apporte au magicien. « Tu as gagné. La princesse va redevenir belle et tes frères vont redevenir des humains. » Le jeune homme retourne chez la princesse et ils échangent leurs alliances.
Encore une fois, on retrouver une princesse et ses frères... Je trouve que l'on tourne vraiment en rond dans ces histoires... Dommage, je me suis vraiment lassée.

Demoiselle Maleen
Un prince demande la main d'une très jolie princesse appelée Méline. Malheureusement le père de celle-ci refuse le mariage et enferme sa fille dans une tour. La jeune fille réussira à fuir mais les années ont passés... Le prince a-t-il oublié la princesse Méline ? Voici un joli petit conte pour toutes les petites filles qui rêvent de princesse charmant !
J'étais contente de retrouver un conte comme celui-ci, mais en faite, il ressemble encore à un conte que l'on a déjà lu... Cela devient vraiment lourd, même si j'ai apprécié ce conte-là. 

La clé d'or
Un pauvre garçon, sorti chercher du bois en traîneau, trouve sous la neige une petite clé d'or, puis, ayant creusé la terre, une cassette de fer. Il fallait mettre la serrure dans le coffre. Il faut maintenant attendre que le garçon ait ouvert la cassette pour découvrir quelles choses merveilleuses il a trouvées à l'intérieur.
La curiosité est un vilain défaut ? Bon, c'est la question que je me suis posée pendant tout ce dernier conte... Je dois dire que je commence vraiment à m'ennuyer... Ouf, je suis arrivée au bout. 

Questions
Avez-vous réussi à aller jusqu'au bout ?
Quel est votre conte préféré dans ce second livre ? 

Dossier

Chronologie
Une chronologie intéressante, nous permettant de replacer les choses dans leur contexte et de comprendre la vie des auteurs, mais aussi de leur oeuvre. 

Notice
Une sorte de commentaire sur la portée des Contes Grimm, que j'ai trouvé vraiment intéressant. Je pense que cela m'a redonné goût à ses contes, parce que j'étais au désespoir à la fin de ma lecture...

Questions
Que pensez-vous de ce complet au conte ? 
Un avis sur la portée des contes Grimm ? 

Bilan

Une lecture bien longue, que je n'aurai jamais finis si je n'avais pas à faire cette lecture suivie... Plus dans ma chronique...

Avez-vous aimé ce genre d’article ? Avez-vous des suggestions pour des prochains articles ?
Chronique

Fifty Shades Darker

4 commentaires:

  1. Bouh
    Les premiers contes ont l'air intéressants ^^ Par contre le dernier que tu as lu euh je sais pas trop :p
    En tout cas le principe est cool :)
    Top ton article
    Bisous

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    Réponses
    1. Coucou,
      Il est chelou le troisième ^^ Je vais voir la suite
      Merci
      Merciii
      Bisous

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  2. Bouh
    Punaise euh je sais pas trop si je lirais en fait ^^ Y a quelques contes comme ça qui m'attirent mais pas tous
    En tout cas je trouve ça cool que tu les ais tous lu même si tu ne les as pas tous appréciés ^^
    Je trouve ton article vraiment génial !!
    Bisous

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    Réponses
    1. Coucou,
      Pff xD
      Oui oui :) Je suis fière
      Mercii
      Bisous

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